tain mais le pouvoir d’ un minitruc si abusément cute…..
i m in love
la disparition ( quasi totale) des photomatons noir et blanc qui te flashaient 4 fois de suite – sans trop prévenir – ou tu te speedais pour changer de position le cœur battant – en priant pour être dans le cadre -, ou on s’entassait a 2,3,4 et plus ( si on compte la mèche ou la main qui s’incruste sur la photo ) , ou tu embrassais timidement – ou fougueusement- ton 1er amoureux(euse), ou t’étais presque sur d’en avoir 1/4 de foirée,

est une connerie sans nom……
qu’est ce que j’aimerais pouvoir y dormir… nager dedans… rouler bouler dessus. plonger la tête dedans….

Mon arrière grand père peignait a merveille, mon oncle passe sa vie dans son superbe atelier, ma mère et ses copines dessinent depuis petites , je bosse avec des illustrateurs ultra talentueux mais moi ba Buh huuu la fée du dessin était a la bourre à ma naissance et m’a loupé..
Mais bon y avait le concours mekaneko et bon ba ( vu mon attrait excessif pour les miaou en tout genre) ba je pouvais pas ne pas tenter un ptit truc
Donc voila op op une petite photo avec Hiroko qui est un modèle adorablement chou
En espérant que ca plaise
click click dessus pour plus grand
un grand merci a Hiroko

parce que a paris on a seulement “parisbeach”
parce que ca fait 5 jours qu’on se pèle le cul alors qu’on avait tous sorti les shorts
parce que a Paris aujourd’hui y a un semblant de soleil ( Merci mon dieu d’avoir entendu nos prières)
parce que ma twiny-sis s’est barrée au pays de la galette, du cidre et de la mer
parce que la mer, la mer, la mer
j’aime la limite entre le rêve et le cauchemar,
ce moment ou l’on peut basculer entre deux mondes
où l’on peux passer de l’extase à l’horreur
de la sérénité à l’anxiété
du merveilleux au monstrueux
cette sensation légère d’excitation et d’appréhension
ce moment où l’on ne sait plus trop si ca va être tout doux ou bien beaucoup trop glaciale.
J’aime l’hiver froid et sec, l’hiver tout blanc, celui qui pique et rougie les joues.
Je l’aime vraiment, mais malheureusement avec lui je m’essouffle et il fini toujours par me bouffer toute cru.
Mais chaque année avril arrive et me sauve de ma torpeur, de ce flou, de ce blanc, de cette grisaille parisienne, et je revis.

J’aime bien les vieilles battisses, les vieux immeubles qui tombent légèrement en ruine, ceux qui sont un peu abimés, mais qui semblent trôner comme des vieux chefs . . Je les aime bien parce qu’ il faut bien l’admettre ils étaient bien laids au début, mais la vieillesse leur donne tellement de grace et de charme ….